La réponse courte : Et si le syndrome de l'imposteur n'existait pas ? Pour Laurent Vidal, ce n'est pas un manque de confiance à soigner avec des routines : c'est un ego qui veut être sûr d'être aimé avant d'agir. Tu penses à ce que tu ressens, et tu oublies les gens que tu peux aider. Il le détaille en 6 vérités inconfortables.

Ce que Laurent Vidal en a écrit

Extrait de son texte « Le syndrome de l’imposteur » (Vendeur d'Exception®), tel qu'il l'a écrit.

Après +de 10ans d’entrepreneuriat + de 15 millions d’euros de ventes générées et + de 15 000 appels de vente passés, voici ce que je veux partager avec vous.

Ce ne sont pas des idées théoriques, mais des points clés, issus de mon expérience directe, qui font déjà une différence énorme pour des entreprises que vous connaissez et voyez chaque jour.

Et voici l’un de ces points qui pourrait transformer votre approche

Prends bien le temps de lire jusqu’au bout, chaque mot compte et peut faire toute la différence ! 😊📖

🚨 Et si le syndrome de l’imposteur n’existait pas ?

Pas comme tu le crois.

Pas comme on te l’a vendu.

Pas comme un manque de confiance à guérir à coups d’outils, de routines, de journaling et de mantras.

Et si, en réalité…

le syndrome de l’imposteur, ce n’était rien d’autre qu’une forme d’égoïsme bien cachée ?

Un égoïsme pas dans l’attitude…

mais dans l’émotion.

Tu crois que tu n’oses pas prendre la parole parce que tu n’es pas prêt.

Tu crois que tu n’oses pas vendre parce que tu ne te sens pas légitime.

Tu crois que tu bloques parce que tu doutes encore de toi.

Mais en vérité,

tu penses à toi.

À ce que tu ressens.

À ce que les autres vont dire.

À la peur d’échouer, d’être jugé, rejeté, incompris.

Et pendant ce temps-là,

tu oublies les gens que tu peux aider.

Tu n’es pas bloqué par un syndrome.

Tu es bloqué par un ego qui veut être sûr d’être aimé avant d’agir.

Et tant que tu ne comprends pas ça,

tu chercheras les bonnes stratégies,

Et toi, tu continues ce petit jeu que tu connais par cœur :

Tu ouvres Canva pour “travailler ton branding”.

Tu changes la couleur d’un bouton.

Tu testes trois nouvelles polices.

Tu passes 40 minutes à aligner un logo de 5 pixels.

Tu scrolles sur Instagram “pour t’inspirer un peu”.

Tu te dis que ça compte, que ça fait partie du taf.

Tu filmes ta vidéo.

Tu la regardes.

Tu la trouves moyenne.

Tu l’effaces.

Tu la refilmes.

Tu l’effaces encore.

Tu la refais une troisième fois… pour finalement ne rien poster du tout.

Tu dis que tu veux vendre.

Tu dis que t’attends un client.

Mais quand un prospect t’écrit pour prendre rendez-vous,

tu laisses le message non lu.

Tu sais très bien pourquoi il t’appelle.

Mais t’ouvres pas.

Tu repousses.

Tu dis que “tu verras plus tard”.

T’as une liste entière de sujets de posts.

T’as même prévu une demi-journée pour écrire.

Tu t’y mets.

Tu passes 2h sur une virgule.

Tu changes le titre.

Tu reviens au premier.

Tu te dis que c’est pas assez bien.

Et à la fin…

Tu ne postes pas.

Et pendant que tu fais tout ça, tu passes du temps à regarder les autres sur les réseaux.

Tu compares leurs prix aux tiens.

Tu compares leur visibilité, leur branding, leur aisance.

Et tu te dis :

« Je veux faire la même chose.

Je veux vivre les mêmes choses, ressentir les mêmes émotions.

Je veux que ma vie me fasse vibrer comme la leur me fait vibrer quand je les regarde.

Et au fond, je veux que les gens me regardent et ressentent pour moi ce que moi, je ressens pour eux. » >

Et à la fin de la journée,

t’as pas publié.

T’as pas appelé.

T’as pas proposé.

Mais t’es épuisé.

Et t’as “vraiment l’impression d’avoir bossé”.

💥 Ça, c’est l’ego en mode productif.

Ça donne bonne conscience.

Mais ça ne change rien.

Sans t’en rendre compte,

tu t’éteins doucement,

en essayant de rentrer dans un moule que t’as jamais aimé,

juste pour éviter qu’on te voie tel que tu es.

💥 Et ça, c’est pas une stratégie.

C’est pas du perfectionnisme.

C’est juste une peur d’exister en vrai.

Très bien. Maintenant, prenons le temps de développer un raisonnement clair et structuré autour de ce que beaucoup appellent

“Le syndrome de l’imposteur”.

🧩 SOMMAIRE – Les 6 vérités inconfortables que tu appelles "syndrome de l’imposteur"

  1. 👉 Tu ne veux pas être aimé… tu veux être aimé comme on t’a appris à l’être
  1. 👉 Ce que tu vis aujourd’hui n’est qu’un vieux schéma que tu appelles "relation"
  1. 👉 Ce n’est pas un manque de légitimité… c’est une peur d’être vu(e) pour de vrai
  1. 👉 Tu brilles — mais tu flippes qu’on découvre que ce n’est "pas vraiment toi"
  1. 👉 Ce n’est pas faire qui te fait peur… c’est ressentir ce que faire va réveiller
  1. 👉 Et si ton vrai problème, c’était pas le doute… mais ton égoïsme bien planqué ?

Les 6 vérités inconfortables, une par une

Laurent Vidal enseigne la vente à partir de la psychologie de l'achat : « Arrête d'essayer de vendre. Comprends pourquoi les gens achètent. » Sa formation : Vendeur d'Exception®.